Tumeurs pulmonaires
Tumeurs pulmonaires
Tumeurs pulmonaires
Tumeurs pulmonaires

tumeurs pulmonaires

Le cancer du poumon ou  cancer bronchique ou cancer bronchopulmonaire se developpe à partir des cellules des bronches ou des cellules des alvéoles pulmonaires.

Il existe deux types de cancers du poumon : les cancers bronchiques non à petites cellules (CBNPC), à peu près de 85 % des cancers du poumon et les cancers bronchiques à petites cellules (CBPC).

Le tabac est facteur de risque principal des cancers du poumon. Un autre facteur de risque connu est exposition à l’amiante

Ces cancers se développe generalement chez les patients de plus de 60 ans.

Le choix des traitements est adapté à votre cas personnel. Il dépend des caractéristiques du cancer dont vous êtes atteint : l’endroit où il est situé (scanner thoracique, fibroscopie bronchique), son type hispahologique (c’est-à-dire le type de cellules impliquées) et son stade (c’est-à-dire son degré d’extension pet scanner au 18 FDG et IRM cerebrale). Votre situation est discutée au cours d’une réunion de concertation pluridisciplinaire (RCP) qui rassemble au moins trois médecins de spécialités médicales différentes. En tenant compte des spécificités de votre situation et en s’appuyant sur des outils d’aide à la décision appelés recommandations de bonnes pratiques, les médecins établissent une proposition de traitements.

L’équipe qui vous suit est constituée de professionnels de différentes spécialités : pneumologue, chirurgien thoracique, oncologue médical, radiothérapeute, anatomo-pathologiste, radiologue, medecin nucléaire… 

Pour les cancers du poumon (carcinome épidermoïde ou adénocarcinome ou cancer pulmonaire à petites cellules)

Une chirurgie peut être proposée en première intention si la tumeur et les ganglions associés sont extirpables. Une chimiothérapie préalable peut être réalisé pour faciliter l’exérèse. Les traitements adjuvants (après la chirurgie) tel que la chimiothérapie ou radiothérapie peuvent être indiqués selon le compte rendu anatomo-pathologique.

Si la tumeur est localisée et de petite taille < 6 cm, chez les patients non opérables, sans atteinte ganglionnaire, une radiothérapie stéréotaxique en cinq et huit séances peut être proposé (par exemple : 60 Gy en 8 fractions de 7,5 Gy) à visée curatrice.

Pour les cancers du poumon localement avancé avec une envahissement ganglionnaire au niveau du mediastin (Stade IIIB) : une radio chimiothérapie exclusive suivie d’une immunothérapie (inhibiteur PDL 1) pendant un an (protocole carboplatine taxol et durvalumab par exemple) est proposée avec une atteinte ganglionnaire médiastinale à la dose totale de 66 Gy en 33 séances.

Pour les cancers du poumon à petites cellules ou tumeur neuroendocrine à petites cellules, le bilan d’extension doit évaluer le caractère localisé ou étendu. Si le cancer est localisé une radio-chimiothérapie est proposée (carboplatine et etoposide). Si le cancer est etendu, le traitement de première ligne est une chimiotherapie associée avec une immunothérapie atezolizumab est proposée (inhibiteur anti-PDL1). 

Une radiothérapie cerebrale prophylactique peut etre une indication proposée chez les patients avec un cancer du poumon à petites cellules si IRM cérébrale ne montre pas de métastases pour éviter apparition de métastases.

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